L’écriture montante

En graphologie, on parle d’écriture montante on s’intéresse au genre « direction » de l’analyse.

Qu’est-ce que l’écriture montante ?

L’écriture montante peut avoir une cause accidentelle (papier placé de travers) ou une cause passagère (émotion, enthousiasme, joie). Mais lorsqu’elle habituelle, il s’agit d’une véritable « poussée intérieure » qui dynamise le geste.

Cela peut aller de l’effervescence du grand nerveux, à l’emportement de l’impulsif, et aussi l’optimisme, l’ambition, l’espoir, la foi dans l’avenir, l’attente impatiente du « lendemain qui chante ».

Et la signature dans une écriture montante, a-t-elle une influence ?

Il est important de voir si la signature est en accord avec cette montée, une signature montante alliée à la direction générale montante du graphisme, exprimera alors l’ambition et l’esprit de compétition.

Trop de montée peut être déséquilibrant, en particulier pur être capable de juger la réalité, et d’apprécier ses chances réelles.

Et si ça monte et ça descend ?

Il peut y avoir dans un document, des montées et des descentes de la ligne, c’est l’effet de l’ambivalence et de l’instabilité d’humeur du scripteur, exagération de l’écriture sinueuse. 

Que-est-ce que l’écriture montante traduit-elle ?

Une impulsion passagère peut provoquer la direction ascendante, mais aussi un état plus constant issu d’enthousiasme, d’une stimulation émotive ou d’une tendance à l’exaltation, aux illusions, voire l’utopie, si les lettres prennent insuffisamment appui sur la ligne de base.

La direction ascendante provient aussi d’une tension, soit dirigée vers un but traduisant, en forçage, un élan, une combativité, ou une ambition, soit venant en compensation à une difficulté ressentie, soit à un état de fatigue, de découragement.

Ces 2 formes opposées, ascendante et descendante, peuvent se rencontrer dans un même document.

Avec un milieu graphique positif, son auteur associe heureusement les contraires et dans le cas d’un milieu graphique négatif, il subit les contradictions : c’est retrouver sur le plan de la ligne ce qui existe sur celui de l’inclinaison, quand elle varie, mais les cas sont plus rares car ils touchent les aspects fondamentaux.

À ne pas confondre avec l’écriture élancée

L’écriture montante se rapproche de l’écriture élancée, qui est produite par un élan qui tend à prolonger vers le haut le début ou la fin d’une lettre ou bien une lettre privilégiée d’un mot, comme pour mettre en valeur, dans le sens de la hauteur, quelque chose qu’on puisse voir de loin, de l’ordre du but ou de l’aspiration vers un sommet.

Et encore moins de l’écriture chevauchante !

L’écriture chevauchante, évoque des marches d’escalier, soit pour descendre, soit pour monter. Le tracé repart à chaque fois de la ligne de base et le mot descend ou s’élève, pour reprendre son appui  à chaque instant.

Cela indique un effort qui a du mal à soutenir la direction voulue –descendant, ou d’un effort de contrôle pour revenir à la direction normale – montant. L’un maitrise un découragement, l’autre une excitation.

Et l’écriture régressive, à quoi correspond-elle dans ces conditions ? qu’est-ce que cela veut dire régressif ? c’est un terme un peu péjoratif !

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