Les signes libres

Les signes libres en graphologie sont très intéressant à observer, ils font partie des éléments observés dans les types d’écriture.

En graphologie, on ne doit négliger aucun détail : souvent de petits riens donnent la clé de choses importantes.

C’est ainsi qu’une barre de T haute, ferme, longue, et acéré traduira une forte personnalité autoritaire et susceptible.

La liberté relative laissée dans l’activité scriptrice à l’accentuation, à la ponctuation, aux barres de T, rend ces signes intéressants à observer pour la graphologue.

Les signes libres peuvent en effet confirmer le sens général d’un graphisme, le renforcer ou le pondérer, jouer dives rôles compensatoires. 

Donc les signes libres sont de petits mouvements qui traduisent l’expression spontanée du scripteur

Quels sont ces signes libres 

La barre de T, 

Le point sur le I,

L’attaque du mot, 

La finale du mot

Toute la ponctuation.

Les zones de l’espace graphique où se situent les signes :

Le champ offert à l’accentuation et large et on peut voir, sans que le graphisme sorte de nome, des points sur les I, ou des accents, placés à parfois 3, 4 ou 5 fois la hauteur de la lettre qu’ils accompagnent. On trouver cela fréquemment des écritures petites, sobres, précises, que cette expansion détend, probablement après la concentration permettant de décompenser sans nuire à la lisibilité recherchée, à la rigueur.

S’il s’agit, au contraire, d’écritures lâchées, le manque de contrôle se confirme.

Les zone que viennent occuper les signes libres prennent leur sens selon le symbolisme de l’espace. 

Les points, accents, apostrophes, pourront accentuer encore vers la zone du haut du graphisme déjà prolongé ou donner à une écriture basse cette dimension qui lui manquait, vers le rêve l’ardeur, les aspirations, les sentiments élevés ou délicats, l’insatisfaction selon.

S’ils sont placés bas, ils tempèrent et apportent du réalisme, en revanche, un poids, une inhibition, une tendance dépressive s’ils sont lourds. 

S’ils pénètrent la zone médiane ou s’ils sont dirigés vers le bas, on peut penser à des tendances auto dépréciatives.

La zone de droite confirme la progressivité et la rapidité d’une écriture, les points et accents situés en avant de la lettre en sont les indices sûrs et parfois même uniques dans les écritures contrôlées.

Enfin la zone de gauche, donne une retenue, un retour à l’expérience, une vérification et aussi une difficulté à faire confiance, à s’ouvrir.

Toutes sortes d’interaction se font entre le graphisme et les signes libres mais aussi entre les signes libres eux-mêmes.

Les points peuvent hauts, mais les accents bas, ou l’inverse. 

En graphologie, on peut être surpris par la vie de tous ces petits signes graphiques détachés de la zone médiane et de la ligne de base.

L’intensité des sentiments intériorisés, l’agressivité que l’éducation apprend à refouler, dans certains cas, s’y traduisent particulièrement bien.

Tout comme l’anxiété, l’inhibition, que peuvent masque certaines formes choisies, esthétiques, aisées dans leur dessin. Un esprit ardent ne peut former ses points comme un esprit lourd, pas plus qu’une nature fine, comme un être grossier

Et parmi les signes libres, les points sur les I sont révélateurs, et comme nous l’avons déjà dit, en graphologie, nous ne devons négliger aucun signe, et surtout pas le point sur le I !

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