La forme de l’écriture est la forme qui est donnée aux lettres

Et la forme de l’écriture, que dit-elle de nous ?

La forme est le premier code imposé au début de l’apprentissage de l’écriture que ce soit selon la pédagogie Montessori ou pas, que ce soit main droite ou main gauche, la maitrise du geste doit être acquise, afin d’obtenir une « bonne écriture ». Majuscule, minuscule doivent être employées à bon escient, les formes de base, les lettres cursives, les formes rondes, les angles, les obliques, 

Le but, en partie, est d’obtenir une jolie écriture et de se faire comprendre.

L’apprentissage comprend la tenue du stylo bille ou du crayon, la hauteur des lettres, la différence entre majuscule et minuscule, la courbe, la boucle. Le tracé des lettres, sans lever le crayon, indique une maturité graphique intéressante. Mais parfois encore à l’âge adulte on trouver des levées de plume,   

Apprendre à écrire est un geste psychomoteur, parfois difficile qui laisse de sombres souvenirs aux enfants devenus adultes.

Une forme basse ou prolongée, une écriture artificielle, faite de reprises, de soudures, avec un geste malhabile, incertain, inégal, invite le graphologue à réfléchir sur l’estime que le scripteur a de lui-même.

L’arcade qui éloigne de l’autre, la guirlande qui s’en rapproche, tout est question de lien avec autrui dans le graphisme. Tout est à mettre en relief par rapport à l’autre.

Les variantes de l’écriture

On peut essayer de donner un côté amusant au graphisme avec des variantes dans la forme des lettres, aux belles formes ornées, qui a belle allure, avec des types d’écriture qui sortent de l’ordinaire. Certaine manière de se faire remarquer en sortant du lot…. 

Écrire une ligne, écrire manuellement, dès la première lettre, on note la facilité d’écriture ou pas

Certains enfants, lorsqu’ils travaillent l’écriture, montrent une maitrise du geste, faisant des spécimens qui leur sont propres, ce qui entraine parfois une écriture très personnelle, qui peut être compliquée, combinée, mais pas toujours claire et qui laissera des vestiges à l’âge adulte.

En cas de difficulté, même une fois adulte, le trait peut devenir contraint, forcé, appuyé, malhabile, confus, l’ensemble devient compact, l’air et d’espace ne circulent pas bien.

Il est indispensable de corriger une tenue de stylo, le positionnement du poignet, en cas d’écriture rapide, voire trop rapide, ce qui la rend illisible, car écrire autrement, faire les lettres de l’alphabet à sa façon, n’est pas toujours opportun.

L’écriture manuscrite est un dessin, des formes, des noirs associés à des blancs. Lorsque le graphisme est décoratif, avec une écriture ronde, avec des petits ronds sur les I, une petite queue en guise de finale de mot, avec des petites boucles ou anneaux, les lettres attachées, le scripteur a un sens de la séduction, un savoir-faire dans les relations humaines et ses contacts sont plutôt faciles. 

Repasser sur son tracé, avoir une écriture fluide, n’a pas du tout la même signification : pour l’un c’est plutôt un manque de confiance, quand pour l’autre, c’est plutôt une aisance, un confort dans la relation.

Commencer par écrire au feutre, tracer les lettres avec une belle calligraphie, aller vers la droite avec aisance, prendre ses plus belles plumes, utiliser une écriture adaptée selon le destinataire, tout cela affiche un grand sens des conventions élémentaire 

Quand la passion l’emporte, 

Grande écriture, la taille des lettres augmente, le tracé s’élargit, s’amplifie, se dilate et se gonfle d’air, et peut perdre de la structure, de la constance, de la force, de la sobriété.

Le caractère est emporté, envahissant, passionné, inconstant et pas toujours bien dans sa peau.

Et si l’on s’intéresse à la pression du trait, on est conforté dans notre idée, ou pas. 

Dans la pression, on retrouve toute l’énergie du scripteur. Le trait est épais, nourri, ferme, appuyé, mou, flou ou poché. Parfois, c’est à la loupe que l’on doit observer ce trait, c’est essentiel.

La forme est le premier code imposé au début de l’apprentissage de l’écriture que ce soit selon la pédagogie Montessori ou pas, que ce soit main droite ou main gauche, la maitrise du geste doit être acquise, afin d’obtenir une « bonne écriture ». Majuscule, minuscule doivent être employées à bon escient, les formes de base, les lettres cursives, les formes rondes, les angles, les obliques, 

Le but, en partie, est d’obtenir une jolie écriture et de se faire comprendre.

L’apprentissage comprend la tenue du stylo bille ou du crayon, la hauteur des lettres, la différence entre majuscule et minuscule, la courbe, la boucle. Le tracé des lettres, sans lever le crayon, indique une maturité graphique intéressante. Mais parfois encore à l’âge adulte on trouver des levées de plume,   

Apprendre à écrire est un geste psychomoteur, parfois difficile qui laisse de sombres souvenirs aux enfants devenus adultes.

Une forme basse ou prolongée, une écriture artificielle, faite de reprises, de soudures, avec un geste malhabile, incertain, inégal, invite le graphologue à réfléchir sur l’estime que le scripteur a de lui-même.

L’arcade qui éloigne de l’autre, la guirlande qui s’en rapproche, tout est question de lien avec autrui dans le graphisme. Tout est à mettre en relief par rapport à l’autre.

Les variantes de l’écriture

On peut essayer de donner un côté amusant au graphisme avec des variantes dans la forme des lettres, aux belles formes ornées, qui a belle allure, avec des types d’écriture qui sortent de l’ordinaire. Certaine manière de se faire remarquer en sortant du lot…. 

Écrire une ligne, écrire manuellement, dès la première lettre, on note la facilité d’écriture ou pas

Certains enfants, lorsqu’ils travaillent l’écriture, montrent une maitrise du geste, faisant des spécimens qui leur sont propres, ce qui entraine parfois une écriture très personnelle, qui peut être compliquée, combinée, mais pas toujours claire et qui laissera des vestiges à l’âge adulte.

En cas de difficulté, même une fois adulte, le trait peut devenir contraint, forcé, appuyé, malhabile, confus, l’ensemble devient compact, l’air et d’espace ne circulent pas bien.

Il est indispensable de corriger une tenue de stylo, le positionnement du poignet, en cas d’écriture rapide, voire trop rapide, ce qui la rend illisible, car écrire autrement, faire les lettres de l’alphabet à sa façon, n’est pas toujours opportun.

L’écriture manuscrite est un dessin, des formes, des noirs associés à des blancs. Lorsque le graphisme est décoratif, avec une écriture ronde, avec des petits ronds sur les I, une petite queue en guise de finale de mot, avec des petites boucles ou anneaux, les lettres attachées, le scripteur a un sens de la séduction, un savoir-faire dans les relations humaines et ses contacts sont plutôt faciles. 

Repasser sur son tracé, avoir une écriture fluide, n’a pas du tout la même signification : pour l’un c’est plutôt un manque de confiance, quand pour l’autre, c’est plutôt une aisance, un confort dans la relation.

Commencer par écrire au feutre, tracer les lettres avec une belle calligraphie, aller vers la droite avec aisance, prendre ses plus belles plumes, utiliser une écriture adaptée selon le destinataire, tout cela affiche un grand sens des conventions élémentaire 

Quand la passion l’emporte, 

Grande écriture, la taille des lettres augmente, le tracé s’élargit, s’amplifie, se dilate et se gonfle d’air, et peut perdre de la structure, de la constance, de la force, de la sobriété.

Le caractère est emporté, envahissant, passionné, inconstant et pas toujours bien dans sa peau.

Et si l’on s’intéresse à la pression du trait, on est conforté dans notre idée, ou pas. 

Dans la pression, on retrouve toute l’énergie du scripteur. Le trait est épais, nourri, ferme, appuyé, mou, flou ou poché. Parfois, c’est à la loupe que l’on doit observer ce trait, c’est essentiel.