Quels sont les éléments clé d’une signature ?

Les élément clés de la signature, sont fort intéressants à connaitre et à comprendre.

La majuscule

La valorisation des majuscules, fréquente dans les signatures, correspond au fiat que les majuscules se prêtent facilement à l’expression du moi social.

Le prénom

Le plus souvent, le prénom se réduit à une initiale, dans un ensemble lié ou séparé, parfois par un point, avant le nom, hormis le cas d’initiales après le nom, survivance d’une autre habitude sociale.

L’emplacement

Nous l’avons vu, la situation dans la page de la signature par rapport au texte, est riche d’enseignements et il est fondamental d’en tenir compte.

L’importance réciproque des 2 éléments, qui apparait le plus souvent au niveau de la majuscule, donne des renseignements sur la façon dont le scripteur vit son identité, la valeur qu’il donne à son nom patronymique, ce que cela représente pour lui, ou à son prénom, qui peut être plus petit, comme écrasé par le milieu familial, ou au contraire plus grand, exprimant le besoin et le fait d’assumer un rôle personnel (fréquent chez les scripteurs qui ont réussi par eux-mêmes), ou d’attirer l’attention, de la vanité, parfois, du narcissisme, le manque d’adhésion aux racines familiales, lorsque le nom est escamoté.

La direction des lignes

La signature est fréquemment montante en France, avec un texte qui ne l’est pas.

L’interprétation classique d’ardeur est à minorer, étant donné la fréquence statistique de cette caractéristique.

Elle peut exprimer le désir de donner l’impression qu’on est plus actif, plus assuré, qu’on ne l’est réellement, si le reste du texte n’est pas particulièrement dynamique ou révèle des difficultés psychologiques.

La signature descendante indique de la démission, du découragement, parfois de l’agressivité lorsque le trait est acéré. Si elle plonge à 90 degrés, l’indice traduit un désespoir qui doit alerter la graphologue. (ex : la signature d’Hitler avant son suicide, celle de Napoléon à Sainte Hélène, avaient cette particularité).

Dans certains cas, le scripteur donne à son insu, un renseignement biographique.

La signature peut se terminer par un point : le scripteur met une ponctuation qui clôt comme la fin d’une phrase qui ne laisse pas ouvert le dialogue avec l’autre, qui indique de la méfiance.

On peut remarquer aussi la signature réduite aux initiales, habitude qui peut être réservée à des intimes, un peu désinvolte néanmoins, vis-à-vis de l’autre et de sa propre identité.

Une question persiste néanmoins : comment bien choisir sa signature, afin de rentrer le plus possible dans les codes, sans, pour autant, perdre en spontanéité et authenticité ?

Et si l’on suit des règles d’application, pour que la signature soit semblable au texte, ou qu’elle soit différente du texte, qu’elles vont en être les conséquences, dans le cadre d’une analyse graphologique de la signature ?

Document non signé…

Quand la signature est omise, même passagèrement, l’oubli est éloquent sur le doute de soi, de son existence même.

A lire aussi :

La situation dans la page

Comment choisir sa signature ?

Analyse graphologique de la signature

Signature semblable au texte

Signature différente du texte

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