Comment choisir sa signature ?

En effet, aujourd’hui, il devient rare de signer, on n’a plus l’habitude !

Or, la signature est un élément crucial d’une écriture et en fait partie intégralement. Il convient de toujours la mettre en perspective avec le texte lors d’une analyse graphologique. Elle est d’ailleurs examinée avec le plus grand soin, aussi il serait dommage de la bâcler et qu’elle ne soit pas à notre image.

La première chose à laquelle il faut réfléchir est de savoir ce que je veux que la signature dise de moi, à propos de moi.

Quelle construction : simple, compliquée, brève, longe, initiales, ou nom et prénom, voire n’y mettre que le nom… quelle taille lui donner ? mais qu’est-ce que la taille va dire de moi ?

Faut-il y apposer un paraphe ? et celui-ci qu’est-ce qu’il indique ? à quel emplacement la mettre ? proche du texte ? loin du texte ? doit-elle être différente du texte ?

Une chose est sûre, c’est que la signature doit me plaire et je dois me sentir bien avec car elle me représente. Elle doit être réalisée naturellement, couler avec souplesse et spontanéité.

Comme nous l’avons déjà évoqué, signer c’était un symbole fort.

La signature, c’est la manifestation de notre identité, c’est ce qui nous distingue des autres, ce qui nous rend unique, c’est affirmer notre personnalité, comme notre empreinte. Notre signature est un miroir sur nous, une trace manuscrite en bas d’une page.

La signature, c’est le sceau qui authentifie l’écrit ; signer un texte, c’est marquer son accord, c’est donner son consentement.

Par notre signature, nous nous identifions. Sa modification peut donc entraîner des conséquences qu’il ne faut pas négliger.

Il ne faut donc pas faire n’importe quoi…

Certains pensent qu’il faut qu’elle impressionne.

Faut-il vraiment qu’elle donne cette impression à la personne qui l’observe ?

Qu’est-ce cela dit de nous une signature « qui en impose » ?

Et bien ce n’est pas si positif que cela, et derrière une signature qui en impose la graphologue ne va pas y voir que du bon, au contraire.

En effet, tout excès en graphologie, est un signe que quelque chose n’est pas équilibré et qu’il donc y avoir compensation quelque part : la signature, l’écriture grande, l’écriture trop aérée, des jambages trop longs ou trop petits, etc.

Les éléments clé d’une signature tels la majuscule, le paraphe, l’emplacement par rapport au texte, sa direction, etc., sont de réels sujets auxquels il faut réfléchir pour que l’ensemble corresponde bien à qui nous sommes en profondeur. Mais veiller à ne pas y perdre notre spontanéité !

Naturellement, en fonction de notre état intérieur, de notre histoire, l’emplacement de la signature sera plutôt à droite, à gauche, au milieu. La situation dans la page semble anodine : elle ne l’est pas du tout.

L’analyse graphologique d’une signature vous donnera plein d’astuces !

 

Et votre signature à vous, elle est comment ?

 

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La situation dans la page

Analyse graphologique de la signature

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Signature différente du texte

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