La Ponctuation

Mettons au point quelques éléments sur la ponctuation dans un texte français pour en encadrer la compréhension. 

Faisons un point sur les usages. 

Les règles de syntaxe ont toute leur importance. En effet il existe des conventions typographiques qu’il est important d’appliquer. Utiliser point-virgule, minuscule, majuscule, espacement entre les mots, l’apostrophe, l’italique, est tout un art du maniement des règles de ponctuation.

Le respect des règles :

Soulignons quelques points : les règles d’écriture sont nationales. Elles dépendent de chaque pays.

Dans l’écriture manuscrite les mots utilisés entre parenthèses occupent un espace différent. 

Les accents, les points d’interrogation, les points d’exclamation, la virgule, les parenthèses, les points de suspension, les guillemets, les tirets, les points finaux, tous ces signes de ponctuation, qui appartiennent aux normes d’écriture, viennent ponctuer le texte, le colorer, lui donner du rythme, lui donner du sens que le graphologue analysera avec soin.

Finir sa phrase sans ponctuation est un manque au règles de la ponctuation.

Tout ce qui indiqué dans le texte, la phrase entière, occupe un espace différent, l’espace entre les mots est mis en valeur, il marque une pause, c’est comme un séparateur. C’est une ponctuation forte. La ponctuation accompagne le déroulement de la pensée du scripteur.

Le point final donne un sens à l’ensemble du texte.

Lorsque le scripteur fait une parenthèse dans son discours, qu’il le met entre tiret par exemple, qu’il utilise une ponctuation lourde, haute, etc., le mot est isolé, nous avons des précisions sur son insertion dans le monde réel.

En général, toute énumération est suivie par une série de trois points de suspension qui viennent ponctuer la narration, et lors du changement d’interlocuteur, des guillemets entrants et des guillemets fermants annoncent le dialogue. 

L’intonation sera indiquée par le point d’exclamation, ou le point d’interrogation, avec un espace devant ou espace derrière, pour aérer l’échange, ou encore des expressions entre crochets ouvrants. Bien veiller à laisser des espaces. 

Le silence par l’espace !

La coupure de mots, mettre une virgule, plus ou moins haut perchée dans le texte par rapport à la ligne de base, renseigne sur les vues du scripteur.

Celui qui met un point final à un texte, une virgule mal placée, de gros points, est souvent autoritaire.

Tous ces caractères spéciaux, ces espaces entre les mots, cette expression indiquée entre parenthèses, appartiennent à des règles d’écriture et nous éclairent sur le côté concret et pragmatique de la personne qui rédige le texte.

La compréhension du texte !

Mettre une expression entre guillemets, faire une énumération qui se termine par un point d’exclamation, mettre des tirets, utiliser un dialogue dans un texte manuscrit, n’est pas neutre.

À contrario, l’absence de ponctuation est aussi un signe fort. La coupure manque, la lisibilité est entravée.

Séparer les mots peut donner de la puissance à la phrase qui précède, une phrase entière ; le sens de la phrase étant renforcé.

Mettez un point final, et tout le monde pensera que vous avez raison.

Parfois, les mots composés, avec un trait d’union respectent les conventions d’écriture, le mot suivant reprenant le rythme normal avec ses marques de ponctuation libres.

Le début d’une phrase avec une majuscule ornée nous indique la force avec laquelle le scripteur s’adresse à nous, pour peu que la fin de la phrase soit suivie d’un point et nous saurons alors si le débat est ouvert.

L’emplacement de la ponctuation 

Une abréviation, voire des abréviations, avant et après une énumération alourdit le texte.

Lorsque trois points sont introduits dans une expression entre parenthèse, le lecteur s’attend à une chose importante. Mais il faut bien avoir un point final.

En fin de ligne, il est d’usage de mettre un point et celui-ci a toute son importance. Le graphologue va particulièrement l’observer.

Si dans un texte, on trouve des guillemets, des crochets, ils n’ont pas la même utilité.

Le guillemet français, tout comme le guillemet anglais est plutôt utilisé pour le dialogue, quant au crochet, il permet d’introduire un élément différent. Les groupes de mots sont distingués.

En sommes les caractères de ponctuation sont essentiels à la compréhension des textes et donnent de précieuses indications au graphologue.

Vous pourriez me répondre par l’interrogative, (entre parenthèses vous auriez peut-être raison), mais des sous-entendus ne sont jamais de bon augure.

Vous pourriez aussi me répondre par l’exclamative, avec plein de points de suspension, des points d’exclamation, des guillemets, séparés par des points virgules ou des tirets et vous auriez alors toute mon attention.

Les règles d’écritures ne s’improvisent pas !

L’un dira « mets un point », l’autre soufflera « la première lettre avec une majuscule », mais le premier préfèrera écrire un bout de phrase en soulignant quelques points, et il aura le dernier mot terminé par un point !

Le signe de ponctuation fait donc partie des règles de ponctuation à utiliser pour être compris.

Et que faire de l’oblique, du sigle, de l’astérisque, des caractères d’imprimerie, des codes typographiques ?

Il faut savoir mettre un point final : la mise en page, l’ordonnance en terme graphologique, est essentiel. Les mots, séparés par des espaces plus ou moins grands, entrainent comme un dialogue entre le noir et le blanc, le groupe de mots vient isoler l’idée précisée par un texte entre parenthèses, une simple virgule bien en place, et le texte a une toute autre valeur.


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